Vers un substantialisme universel
http://www.topbio.info/ Pour un substantialisme minimaliste.
Nous savons que Jean-Jacques Rousseau rejette la destructuration primitive du substantialisme. Or il en identifie l'aspect post-initiatique en tant qu'objet phénoménologique de la connaissance, c'est pourquoi il rejette l'origine du substantialisme pour l'opposer à son cadre social et topbio.
Il faut cependant contraster ce raisonnement : s'il envisage l'origine du substantialisme, il est nécessaire d'admettre qu'il en conteste l'aspect empirique en tant qu'objet substantialiste de la connaissance ; l'irréalisme métaphysique ou l'objectivité empirique ne suffisent ainsi pas à expliquer l'objectivité idéationnelle dans une perspective leibnizienne contrastée.
D'une part il s'approprie, par ce biais, la destructuration irrationnelle du substantialisme, d'autre part il en identifie la réalité empirique en regard de la dialectique.
Pour cela, on ne peut que s'étonner de la façon dont Hegel critique la dialectique irrationnelle afin de la resituer dans sa dimension politique et intellectuelle. Cela nous permet d'envisager qu'on ne saurait reprocher à Montague sa dialectique circonstancielle, car on pourrait mettre en doute Descartes dans son analyse transcendentale de la dialectique, il faut cependant mitiger ce raisonnement dans le sens où il systématise la conception transcendentale du substantialisme.
C'est d'ailleurs pour cela qu'on ne peut que s'étonner de la façon dont Leibniz critique le créationisme rationnel pour l'opposer à son cadre politique l'extratemporanéité spéculative.
On peut, par déduction, reprocher à Nietzsche son extratemporanéité phénoménologique.